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ÉLIE IMPOSTEUR OU FIN EXPERT DE L’ART ROYAL

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Avant d’aller découvrir un des secrets peut-être les mieux préservés par l’Église catholique et par les divers Ordres franciscains, il paraît stimulant d’essayer de discerner les raisons les plus mystérieuses qui les ont induits à garder le plus possible caché le message crypté élaboré par Frère Élie. Il s’agit d’un véritable > Code secret < habilement camouflé, composé par les symboles et objets qu’il a posés au-dessus et autour de la dépouille mortelle de saint François avant de l’ensevelir et de la cacher à l’intérieur du tombeau, qui n’a été retrouvé et ouvert que depuis 600 ans.

Frate Elia est sûrement une des figures les plus éminentes du XIIIe siècle, emblématique et incomprise. Mais les événements de cette période historique ont provoqué sa disparition, délibérément orchestrée. Tous ses écrits ont été systématiquement détruits, ainsi que toute référence historique au personnage et à sa vie car il était considéré comme trop encombrant et peu respectueux du pouvoir papal.
En cette époque tourmentée, déchirée par des affrontements continuels entre la papauté et l’empereur
Frédéric II, il fut lié d’une amitié intime avec ce dernier, dont il partageait les idées et les principes. Ceci entraîna son excommunication et en conséquence une marginalisation progressive et l’oubli définitif.
La Curie romaine instaura en effet un ostracisme virulent et sans bornes à son égard. Elle ne lui pardonnait pas d’avoir embrassé la cause de l’Empire, la « vision du monde» fédéricienne - une vision supra politique de la réalité totalement novatrice pour ces temps-là – dans laquelle l'Empire apparaissait comme une institution surnaturelle.


Frère Élie avait des dons particuliers. Prospero Calzolari l’a mis en évidence dans son petit essai publié par les Editrice SeaR, disparu du marché de l’édition. Il l’a montré comme le personnage qui eut une si grande influence sur les événements historiques du XIIe siècle et que saint François considérait comme « Madre mia e Padre di tutti i suoi figli » (ma mère et le père de tous ses enfants). Trop nombreuses sont « les coïncidences » qui prouvent que François n’était pas seulement le « poverello » (petit pauvre) d’Assise, Élie un simple « excommunié » et Frédéric II « l’Antéchrist de l’Apocalypse ».



Prospero Calzolari
fait remarquer dans son livre Massoneria Francescanesimo Alchimia
(Franc-maçonnerie, Mouvement franciscain, Alchimie) que le nœud occulte qui lie ces trois personnages est sans aucun doute loin d’avoir été définitivement défait. Comme cela a été le cas pour Célestin V et pour la Basilique Santa Maria di Collemaggio, il y a au cours de l’histoire qui s’employa avec une indéniable diligence à faire disparaître documents et manuscrits, ainsi que des objets consacrés et des reliques importantes et irremplaçables.

S’il n’avait été qu’un simple « fraticello » (petit frère), Frère Élie n’aurait pas rempli pour le compte de saint François des missions si importantes et délicates, au point de devenir son bras droit. Comme il n’aurait pas accepté une « mission impossible » en se rendant en 1217, durant la IVe croisade, à Damas à la cour du sultan al-Mâlik al-Kâmil pour tenter de jeter les bases d’un accord de paix et mettre fin à cette guerre infinie.

Pour comprendre la vraie grandeur de l’œuvre de François et Élie et des raisons qui les ont unis indissolublement avec l’empereur Frédéric II, il serait nécessaire de reconstruire leur histoire et la succession des événements qui ont été volontairement cachés ou manipulés dans tous ces siècles d’obscurantisme.

La vie de saint François a toujours été racontée d’une manière hagiographique et anti-historique, en mettant surtout en évidence le côté plus spirituel et mystique de sa recherche intérieure, qui s’est terminée à La Verna. Là, selon la légende,  il reçoit les stigmates sur la roche où il fut tenté par le diable, premier saint dans l’histoire à vivre cette expérience.

La parenthèse humaine de François est en effet beaucoup plus complexe et articulée et elle a été proposée d’une manière différente dans les diverses sources qui se sont succédé après 1228, année de sa canonisation par Grégoire IX.

Nous pensons donc qu’il est légitime de se poser cette question, car on comprendrait plus facilement les motifs qui ont induit François à se rendre en Syrie lors de la quatrième croisade, à un moment si critique, alors que faisaient rage les combats pour la prise de Damiette.

À l’origine de ce voyage il y eut certainement les insistances d’Élie, mais surtout l’intérêt qu’il avait d’expérimenter personnellement les connaissances ésotériques atteintes par son ami fraternel dans les deux années de son séjour en Palestine. C’est ce qui avait permis à Élie d’entrer directement en contact avec « la maçonnerie orientale », qui de toute évidence gardait et préservait les anciennes connaissances initiatiques secrètes. Élie désormais connaissait à fond les rituels sacrés aussi bien occidentaux qu’orientaux, et étant aussi alchimiste, il avait pu perfectionner sa culture non seulement des sciences ésotériques juives et chrétiennes, mais aussi approfondir l’étude des traditions gréco-romaines, coptes, berbères, indiennes et soufies, que la culture arabe avait absorbées et développées.

Le livre de Calzovari  m’a frappé parce qu’il levait le voile pour la première fois sur l’image hagiographique qui nous avait été transmise de saint François, mais surtout parce qu’il m’a fait connaître le personnage de Frère Élie, que je ne connaissais pas. Et dans un contexte ésotérique précis, que j’avais vécu et approfondi avec les années en tant que franc-maçon. Il m’a rendu compréhensible « le langage symbolique » que Frère Élie maîtrisait parfaitement, comme il l’a montré. Dans son petit essai, Calzovari mentionnait une cérémonie controversée, organisée dans les moindres détails par Frère Élie. Le corps de saint François, qui s’était éteint quatre ans auparavant, avait été transféré de l’église San Giorgio, où le corps avait été provisoirement enterré, à la basilique d’Assise, au rez-de-chaussée. La construction venait de se terminer sous la direction d’Élie, qui était aussi l’auteur du projet.

Le corps de François fut transféré le 25 mai 1230, dans une étrange cérémonie. Grâce aux pouvoirs que lui conférait la charge de Vicaire général, en accord avec les autorités municipales, après que l’imposant cortège fut arrivé au seuil de la nouvelle basilique et qu’y fut introduite la sainte relique, Élie fit fermer le portail derrière lui par les hommes d’armes de la commune, repoussant l’immense foule et surtout les plus hauts prélats, les notables et les nobles arrivés spécialement de toutes les parties d’Europe. Frère Élie, après avoir fermé la porte de l’intérieur, fit transporter avec l’aide de quelques assistants très sûrs le corps du Saint dans la « crypte », aménagée à cet effet sous le sanctuaire. Personne n’en connaissait l’existence, sauf les maîtres maçons qui avaient dirigé les travaux et les ouvriers employés, qui avaient cependant été tous payés et renvoyés à leurs pays d’origine.


Élie
ainsi relatent les chroniques – après avoir éloigné les personnes présentes et être resté seul, très probablement, à la lumière de l’« étrange position et valeur symbolique des objets » retrouvés autour du corps, cacha dans la roche, avec un travail long et méticuleux, la dépouille mortelle de François, qui fut rendue à la vénération et exposée au public seulement 600 ans plus tard, en 1818.
Il posa autour de la sainte relique une série d’objets qui furent retrouvés et récupérés « seulement » en 1818 à l’ouverture de la tombe, autorisée à titre non officiel par le pape Pie VII. Mais le sens symbolique profond de ces objets n’a absolument pas été « compris ». On les a fait passer pour des offrandes de fidèles, introduites après l’enterrement par les petits trous sur la grille qui recouvrait la châsse de travertin ouverte.

Le récit de Calzovari avait particulièrement frappé mon imagination parce qu’il fournissait une interprétation différente de ce geste, en lui donnant une connotation rituelle et symbolique précise, qui offrait une lecture spatiale et temporelle totalement différente du chemin spirituel suivi par frère François, qui l’avait amené à vivre en contact de plus en plus étroit avec le monde de l’invisible et de l’imperceptible.

Mais son récit ne paraissait pas complet. Il se bornait à citer l’événement en se concentrant exclusivement sur le
sens symbolique de la pierre blanche avec la bande rouge, considération que j’ai rappelée ponctuellement dans le chapitre consacré à ce marbre polygonal de Subiaco.

La pierre angulaire placée par Élie en secret > sous la tête de François < indique que « son parcours initiatique s’était achevé », en suivant un itinéraire qui l’avait amené à poser sa tête sur l’« occultum lapidem », la pierre angulaire, « sur la dernière pierre ». En réalité > la première < selon Frère Élie, qui voyait en lui la « pierre philosophale », nouveau Christ qui avec son avènement avait réalisé l’Œuvre et Axe du monde, qu’il avait ouvert au nouvel « Âge de l’esprit » prophétisé par Joachim de Flore. Selon les principes de la mystique juive, celui-ci utilisait « les symboles » comme représentation de la « Vérité ».

Jésus
a dit : « Indique-moi la pierre rejetée par les bâtisseurs ! Elle est la pierre d’angle ».

Du reste, dans l'imagination populaire et sur les tableaux qui célébraient ses exploits,
François était vu et représenté comme le stéréotype de l'apôtre  > Pierre <, un re-fondateur de lÉglise des origines, ayant essayé de la réformer à partir de ses fondements.

Un des peintres qui le mieux a réussi à exprimer cette image symbolique est sûrement
Benozzo Gozzoli, qui le représente avec Élie et ses plus fidèles compagnons à la rencontre avec Honorius III pour la présentation et l’approbation de sa « Regula ». On peut admirer la scène dans la chapelle majeure de l’église franciscaine de Montefalco, décorée par Benozzo Gozzoli entre 1450 et 1452 avec un cycle de fresques représentant les plus importants épisodes de la vie de saint François.

Sur ce tableau sont représentés deux épisodes : Le rêve d’Innocent III et L’approbation de la règle. Le premier épisode montre le pape Innocent III qui a la vision de la basilique du Latéran  en train de s’écrouler et du pauvre François qui s’évertue à la soutenir. Cette « prémonition » est la conséquence de l’histoire racontée à droite, la belle scène avec le pape Honorius III (successeur d’Innocent) qui approuve en 1223 avec la bulle Solet annuere la Règle des frères franciscains. Souvent on tend à confondre cet événement en l’attribuant à Innocent III, lequel n’approuva pas officiellement la Règle, mais donna son autorisation à l’ « expérience ».

Cette piste m’a poussé à étendre la recherche, car je m’étais rendu compte, comme franc-maçon, que le message laissé par Frère Élie était beaucoup plus complexe et articulé, et surtout délibérément énigmatique et symbolique.
Je me suis donc convaincu qu’
Élie avait voulu lancer au-delà du temps et de l’espace > un message codé < en laissant exprès de petits signes comme ceux qui ont rendu célèbre l’auteur du célèbre best-seller de Dan Brown  « Da Vinci Code », dont j’ai tiré l’idée pour donner à mon tour le même titre au message énigmatique de ce grand initié méconnu.


< CODEX FRÈRE ÉLIE >

Le sens des objets choisis par Frère Élie fait partie du monde visible : la pierre, le métal, les pièces d’argent, l’épi de blé, la femme qui est en lui, représentée avec l’effigie d’une déesse païenne. Chacun de ces symboles a une couche visible. Le sens symbolique est la partie invisible, inconnue, l’objet de la découverte, le mystère.

Cette constatation m’a stimulé à faire une recherche plus scrupuleuse sur les événements racontés par Calzovari,  dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, mais surtout sur les véritables raisons qui avaient induit Frère Élie à choisir des objets déterminés et à les mettre dans une position précise autour du corps et sur lui.


Ainsi ai-je réussi à trouver un texte de 1820 où étaient publiés des procès-verbaux avec les témoignages directs de ceux qui participèrent à l’ouverture du sarcophage.  C’est de cet ouvrage que j’ai tiré l’image de la tombe et c’est lui qui m’a permis de découvrir l’existence de procès-verbaux où avaient été enregistrés les moments saillants de son ouverture et indiquée la position exacte de chacun des objets récupérés successivement. Mais le livre semblait manquer de quelques parties essentielles, que j’ai pu trouver dans le livre d’Isidoro Gatti « La tomba di San Francesco nei secoli » (La tombe de saint François dans les siècles) publié par la maison d’édition des Franciscains d’Assise. La lecture de ce livre m’a permis de compléter la recherche, en me fournissant des éléments décisifs et sans équivoque.

Cela vaut donc la peine de lire avec une extrême attention les notes de la cause de reconnaissance que Gatti a diligemment rappelées aux pages 264-267de son livre, des indices très précieux qui m’ont servi pour organiser la recherche des codes symboliques choisis par Frère Élie pour chaque pièce de ce puzzle’, particulièrement complexe et difficile à recomposer en entier, quelques-unes des pièces les plus importantes et décisives ayant été perdues. L’image de François a délibérément été méconnue et contrefaite. Frère Élie aurait voulu laisser la vraie image à la postérité, bien conscient qu’elle allait être déformée et en partie camouflée, comme cela s’est vérifié par la suite surtout avec Frère Bonaventure.


LA TOMBE DE SAINT FRANÇOIS
DANS LES SIÈCLES
Isidoro Gatti (pp. 264-267)


1) La première véritable reconnaissance du sarcophage fut effectuée lors de la troisième session de la cause (qui s’est tenue le 28 janvier 1819). Gatti (op.cit. p. 264) rapporte le texte rédigé par les délégués pontificaux, que l’on trouve dans les copies des causes.

À la lumière des flambeaux on put observer, sans le toucher, tout le contenu du sarcophage et en écouter la description qui en était faite par les experts médecins et chirurgiens Romagnoli, Rossi, Battaglia et Paoli.

Il y avait à l’intérieur « un squelette ayant du côté droit, près de la tête, une pierre sans forme de structure polygonale et, du côté gauche, entre le flanc et l’épaule, trois morceaux de métal de figure ronde, de la taille de ce qu’on appelle les monnaies de troisième forme. »

À l’extrémité du cercueil, après les pieds, il y a :
> Une bague qui paraît de métal.

Près de ladite bague il semble y avoir :
> un fragment de métal avec une patine verte.

Près de ce fragment :
> Une broche brillante.

Enfin, sous les os des pieds, près de l’extrémité de la châsse, on compte :
> 28 grains placés en désordre.

Enfin, après avoir fait les inspections nécessaires dans la châsse, les experts archéologues ont assuré qu’il n’y avait pas de vestiges, ni d’inscriptions ni de sculpture » (Cause en Cour de Rome f. 24 ; Cause en Cour d’Assise f. 10) (voir Gatti op. cit., p. 264-265, note 129).

2) À la fin de la troisième session de la cause les divers objets furent extraits du sarcophage :

« Ce qui semblait une broche brillante s’avéra être seulement un > fragment de paille < (Cause en Cour de Rome f. 34 ; Cause en Cour d’Assise f. 13) ».

Ayant fermé à clef ces objets dans une petite caisse en bois, celle-ci fut scellée et donnée en garde à Mgr Lucchesi, évêque de Foligno. Ainsi se termine la troisième session (p. 265, note 135).

3) La quatrième session de la cause (qui s’est tenue le 29 janvier 1819) fut très importante.

« Les experts archéologues Vermiglioli et Frondini  furent invités par le promoteur fiscal et par l’évêque à effectuer une reconnaissance archéologique sur les objets extraits du sarcophage la veille au soir. Leur verdict fut le suivant :
1)
La pierre. Elle fut reconnue de la même qualité le rocher du mont sur lequel se dresse la basilique. Elle ne présentait ni sigles ni inscriptions. De forme polygonale, elle mesure 11 onces de hauteur (20,46 cm) et au maximum 9,5  onces de largeur (17,67 cm). Les experts n’exprimèrent aucune hypothèse sur la « raison de la présence » de cette pierre près du crâne.

2) Les trois (puis onze) pièces de monnaie. Couverte d’une dense patine verte, il ne fut pas possible de distinguer l’hôtel de monnaie ni de lire les inscriptions, bien qu’elles aient été mises à tremper dans le vinaigre. Une meilleure expertise fut donc reportée à une date ultérieure pour avoir la réponse définitive sur ce point. La qualité des pièces apparaît en argent, avec beaucoup d’alliages. Elles semblaient appartenir à l’hôtel des monnaies d’une ville italienne, frappées entre le XIe et le XVe siècles, donc à l’époque chrétienne. On peut croire, dirent-ils, qu’elles sont dans le sépulcre « comme offrande dévote et spontanée d’un fidèle ».

Trois pièces de monnaie furent trouvées dans le sarcophage le 28 janvier, huit autres le 29 janvier, en tout et pour tout semblables aux trois autres.

Note 140 p. 267 : les résultats de l’expertise sur les pièces et sur la bague, faite à Rome le 2 février 1820, ont été publiés par FEA > Description raisonnée (pp. 42-43) et aussi par GUADAGNI > Sententiae dictae Additamentum (pp 7-11).

Le 15 novembre 1820 on découvrit, parmi les débris d’ossements de saint François, une

> douzième pièce de monnaie.

3) La bague. On vit que c’était de l’argent, serti d’une pierre rouge de sardonyx avec gravée la figure de la déesse grecque Pallas Nicéphore (Minerve), travaillée dans la Rome antique. Selon les experts Fea et Visconti, qui l’examinèrent en février 1820, elle remontait très probablement au IIe siècle. Cette datation est fort probable en ce qui concerne la gravure, car la figure était majestueuse, le geste digne dans un drapé avantageux de beaux plis, mais elle manquait de la souplesse typique des travaux artisanaux du premier siècle, le dessin correct et l’art profond de cette période-là qui avec maestria savait imiter parfaitement la nature dans toutes ses expressions.
La monture devrait appartenir à la fin du XIIe siècle du fait de la légère imperfection du chaton et de la façon convexe particulière dont est enchâssée la cornaline avec seule la partie supérieure visible (FEA Op. cit, p. 43 ; GUADAGNI, op cit, Additamentum , pp 7-8).

4) Le fragment de paille. Il n’est catalogué dans aucun procès-verbal de la cause. Gatti lui-même ne fait plus aucune mention de cette pièce.
La petite tige d’un épi de blé doit donc avoir été jetée tout de suite lorsqu’il fut établi qu’il ne s’agissait pas d’un « objet précieux » (à première vue  elle était apparue comme une broche avec des brillants ».

5) Le fragment de métal. Il mesurait une once et demie de longueur (2,79 cm) et une once de largeur (1,86 cm) et il était gros comme une pièce de monnaie. L’ayant cassé en deux, on vit qu’il s’agissait de fer oxydé : « la raison de sa présence dans le sarcophage est inconnue ».

6) Les grains du chapelet. Ils étaient < 29 > 12 d’ambre et 17 de bois noir, ressemblant à l’ébène.

Les boules de bois, affirmèrent les experts archéologues: « ont à l’extérieur et sur toute la circonférence quelques petits trous, comme s’il y avait de petits ornements incrustés. Nous ne savons pas précisément à quoi pouvaient servir ces boules étant donné qu’il n’y avait pas d’indices ou d’autres circonstances qui pouvaient le suggérer ».

Tel est le compte rendu précis de la cause de reconnaissance des objets retrouvés et c’est sur ces éléments probatoires que j’ai fondé mon enquête. Je vous renvoie aux chapitres dans lesquels je l’ai subdivisée. Chacun d’entre vous peut l’étendre ou la contester, et j’espère qu’elle stimulera à un approfondissement, qui devrait enfin arriver. Il faut que les vrais responsables de l’occultation des preuves < s’y emploient au premier chef et participent avec le même acharnement avec lequel pendant des siècles ils ont fait en sorte que la vérité ne transpire pas, en tendant un « voile » de complicité et de silence.

Le moment est venu de lever le rideau sur les expériences vécues par Frère Élie et François en Égypte et en Terre sainte, sur leur rencontre avec les frères musulmans et surtout avec les groupes ésotériques soufis desquels ils apprirent les techniques anciennes pour favoriser « le rapprochement de Dieu ». Après les avoir assimilées, très probablement François pratiqua ces techniques quand il décida de se retirer avec 12 petits frères - > 12 < comme les chevaliers du roi Arthur - dans l’ermitage de La Verna. De la même façon nous sommes convaincus que Frère Élie a essayé de le faire savoir à la postérité en laissant un > message crypté < précis et sans équivoque à travers une série de symboles placés au-dessus et autour du corps de saint François.
C’est
une vérité qui - nous en sommes de plus en plus convaincus - ne peut plus être passée sous silence et gardée cachée. Et surtout nous pensons que les objets qui dévoilent la véritable nature de ce grand, immense maître soufi doivent être récupérés.


Me Giovanni Salvati


Un homme ne peut changer
le monde, mais il peut diffuser
un message
qui peut changer le monde