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Le cœur du franc-maçon doit être léger comme une plume

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LIBERTÉ <>  ÉGALITÉ <> RESPECT

> Rendent < le cœur du franc-maçon > léger < comme une > plume <

Le Temple maçonnique est chargé de symboles et de messages de plus en plus obscurs, désormais incompréhensibles pour la majeure partie de ceux qui participent aux travaux rituels. À l’intérieur de bâtiments apparemment normaux, une pantomime symbolique est montée dans des salles au décor particulier, que la plupart considèrent comme de simples  salles de réunion ou petits théâtres en miniature, et les acteurs jouent en général sans jamais vraiment entrer dans le rôle, qu’ils n’apprennent même pas par cœur, même s’ils l’ont répété et écouté des milliers de fois. Comme dans cette représentation picturale qui montre Mozart (en bas à droite) lors d’un atelier dans un temple maçonnique, où aucun des « acteurs », « distraits » dans d’aimables conversations, ne semble attacher la moindre importance aux travaux.

Cette mise en scène, confiée normalement aux plus anciens et experts, représente en effet pour la majorité une ennuyeuse formalité qu’il faut remplir par respect à la tradition, mais dont on pourrait aisément se passer. Les travaux sont considérés comme de normales rencontres entre amis, qui se terminent avec bonheur par des dîners sympathiques susceptibles de cimenter et consolider les relations, surtout entre ceux qui ont adhéré à cette Institution uniquement dans le but de développer des intérêts économiques et politiques précis, plus prétendus qu’effectifs.

Il y en a très peu qui ont conscience d’entrer dans un Centre animique énergétique, qui se transforme, une fois dûment consacré et mis en service, en une véritable Centrale d’accélération de cellules humaines

à laquelle peuvent accéder seulement ceux qui se montrent préparés, dans le corps et dans l’esprit, à recevoir les très puissantes énergies cosmiques.

Cette utilisation de lieux avec des champs magnétiques particuliers perdure dans beaucoup de traditions ésotériques, mais n’existe plus dans la Franc-maçonnerie moderne, qui semble avoir oublié les buts réels de ces « travaux rituels ». Les salles dans lesquelles ils se déroulent sont appelées « Temples », assimilables à tous les effets à des lieux de culte au même titre que les églises et les mosquées. Elles sont construites d’après le nombre d’or, avec des proportions précises de la Géométrie sacrée, qui les transforme en caisses de résonance, où de chaque pierre émanent des ondes magnétiques et des sons à la portée uniquement de ceux qui ont atteint un niveau de perception et de sensibilité particulier.


En ce qui concerne la grande famille maçonnique, celle-ci a fait siens les trois principes clés des révolutions française et américaine

LIBERTÉ <>   ÉGALITÉ <>  FRATERNITÉ

À mon humble avis, le moment est venu de compléter et de modifier cette façon de synthétiser ces

TROIS RÈGLES DE VIE

Dans un premier temps j’avais eu le sentiment que le moment était arrivé de remplacer « Fraternité » par « Sororité », vu la considération négative qui veut la femme dans une position subordonnée au sein de la famille et de la société, et pensant en revanche à quel point est important le rapport avec le monde féminin dans toutes ses expressions, si diversifiées et contradictoires, dans les différents contextes sociaux et culturels.

Mais je me suis persuadé ensuite qu’en ce moment historique particulier, dans un monde désormais global où tombent une après l’autre les barrières idéologiques et religieuses, les Trois principes souverains restent ceux qui pendant des milliers d’années ont régi et réglementé la vie du peuple égyptien :

LIBERTÉ <>   ÉGALITÉ <> RESPECT



<
PRINCIPES qu’il faudrait de nouveau lancer en l’air comme des CERFS-VOLANTS >

http://www.soscollemaggio.com/fr/toute-pensee-est-comme-un-cerf-volant.html

 

J’ai été sincèrement impressionné par la lecture des 42 prescriptions qui régissent la vie et les rapports dans le monde égyptien. Prescriptions et non impositions, étant donné qu’elles ne sont assujetties à aucune punition pendant la vie terrestre, mais dont le non respect comportait l’exclusion automatique de la société ultra-terrestre et la dispersion du corps et de l’esprit donnés en pâture à Ammout. Ce monstre dévorait les deux parties du défunt si celui-ci n’avait pas réussi à surmonter la terrible épreuve du « Jugement des morts », c’est-à-dire si son « cœur », posé sur un des deux plateaux de la balance, ne s’avérait pas aussi « léger » que la « plume » posée sur l’autre plateau.



Voir sur le site SOS COLLEMAGGIO le chapitre consacré à l’ésotérisme égyptien et à cette cérémonie.


http://eglise.animiste.pagesperso-orange.fr/com42.htm

Maât représentait une des divinités les plus importantes > emblème de la Justice et de la Vérité < .
Ses symboles étaient « la balance » et surtout « la plume », dont sa tête est surmontée sur toutes ses représentations.

Maât personnifie l'Ordre cosmique
opposé au Chaos stérile et ses prêtres avaient élaboré une série de prescriptions, de règles à suivre pour améliorer la société.
Plus tard les Juifs copièrent beaucoup de ces règles, en les radicalisant avec Moïse dans les Dix commandements. En Égypte au contraire ces normes n’avaient pas une fonction punitive, mais elles étaient considérées comme une façon de bien vivre et respecter les autres.
Parmi ces 42 prescriptions fondées sur les mêmes principes il était donné un relief particulier justement au > respect < tel qu’il est souligné par les deux dernières prescriptions :

41) Respecte ces Principes
42) Respecte la loi si elle n’est pas en contradiction avec ces Principes

Le respect ponctuel et constant de ces principes et règles de comportement était en effet indispensable si on voulait surmonter indemne la dernière épreuve, la plus difficile et, dans la plupart des cas, presque toujours insurmontable. Il était en effet nécessaire de garder pur et intègre tout au long de la vie non seulement son corps, mais surtout son esprit, en suivant les 42 prescriptions indiquées par la déesse Maât, sur lesquelles reposait la religion égyptienne.
C’était l'Ordre universel, une loi publique et privée qui devait être suivie et pratiquée toute la vie, car au Jugement des morts on serait jugé justement sur cette >  Loi < et  personne ne pouvait connaître par avance le moment décisif du trépas.

Ces 42 prescriptions et comportements à adopter dans la vie quotidienne n’étaient pas contraignants comme les 10 commandements de Moïse, mais il était indispensable de s’y conformer durant sa vie si on voulait surmonter dans le monde des Enfers la cérémonie de la pesée du cœur, où « le cœur » du défunt, posé sur un plateau de la balance, que tenait justement Maât, devait « peser » autant que « la plume » de la déesse de la Justice et de la Vérité.

Ka <> Ba <> Akh                                  les 9  Corps subtils
Que se passait-il exactement après la mort ?

Il y avait ce qu’on appelait « le jugement des morts ». Le juge des morts était le dieu Osiris.
Le chapitre 125 du « Livre des Morts» illustre de quelle manière avait lieu ce jugement : le ka de chaque homme était obligé de faire lui-même une déclaration d’innocence, prouvant qu’il n’avait commis aucun des 42 péchés énumérés dans le « Livre des Morts ».

Le dieu de la Sagesse, Thot, prenait note du résultat de la pesée : si le cœur - « enregistreur » de toutes les actions, bonnes ou mauvaises, effectuées pendant la vie – pesait autant que la plume, alors le défunt était déclaré « juste », ou « justifié », et admis au Royaume des morts.  Dans le cas contraire, le cœur serait jeté dans la gueule d’Ammout, « la dévoreuse des morts », - représentée par un monstre au pied de la balance, qui somme en lui les animaux les plus dangereux de l’Égypte : le crocodile, le lion et l’hippopotame.


Le rôle du dieu Thot n’était donc pas seulement d’enregistrer les péchés et de sanctionner les fautes dans le monde souterrain, mais de surveiller le comportement des individus pendant leur vie.
Selon l’usage dans l’Égypte antique, en effet, à la fin de la journée chaque sujet, indépendamment de son rang ou de sa classe sociale, devait se mettre devant le symbole du dieu Thot et faire un « examen de conscience » du comportement qu’il avait tenu envers lui-même, envers autrui et envers la nature, de façon à être toujours prêt, une fois arrivé dans l’au-delà, à surmonter la terrible épreuve de la pesée du cœur, épreuve qui pouvait arriver à tout moment, sans préavis.


http://soscollemaggio.com/index.php/it/la-perdonanza.html

Ce sont ces principes et ces règles qu’a suivis Célestin V en instituant la

CÉRÉMONIE du PARDON (la « PARDONANZA »)

de marque clairement laïque et maçonnique. C’est peut-être là le secret le plus important que cache « une cérémonie ». Cette cérémonie du pardon se déroule tous les ans, cependant, elle a pris un aspect plus folklorique et perdu le sens profondément spirituel et purificateur qu’elle avait dans les intentions de son illustre initiateur, oublié depuis.  Mais l’histoire de ce dernier devrait être lue au contraire, comme du reste celle de saint François, de Frère Élie et de Frédéric II.

> De Frère Élie à Célestin V <



Ce n’est pas un hasard si pendant des siècles on a gardé cachée la véritable nature du Saint d’Assise, et qu’on a effacé de l’histoire la figure de Frère Élie avec les véritables motifs de leur voyage en Terre sainte et de leur rencontre avec le sultan d’Égypte Al Malik. 

>
Le mystère de la tombe de saint François <


De la même façon ont été vains les efforts de Frère Élie de rendre inaccessible le sépulcre du Saint, qui pendant pas moins de six siècles a celé ce secret selon « un code » auquel, je crois, on peut donner avec raison le « nom » de son créateur.

>
CODEX FRÈRE ÉLIE <


Les signes laissés autour de son corps sont intentionnellement « cryptés » selon une symbolique maçonnique-kabbalistique précise et sans équivoque, comme les dessins disséminés sur le sol de la Basilique d’Assise, bâtie avec l’aide de maîtres comasques.

On en a du reste une confirmation indirecte dans l’ancien cimetière de l’église, où se trouvent quelques tombes qui, selon la liste dressée en 1509 par le sacristain Frère Galeotto, sont classées comme « sépulture de tous les maîtres lombards (autre nom par lequel étaient désignés les maîtres comasques) de la ville d’Assise »
.
Dans une de celles-ci est enseveli
Maître Giovanni, fils de Maître Simone, mort le 7 juillet. Sur la pierre tombale, sur un fond de pierre rouge d’Assise, se détachent deux grandes étoiles à huit branches, avec représentés à l’intérieur deux lions rampants avec écusson croisé
(le lion et la croix deviendront ensuite le blason de la ville d’Assise).
Une autre de ces tombes, appartenant à
Ciccolo di Becca, mort en 1330, présente un ensemble déconcertant de symboles : la Rose-Croix à côté d’une équerre et d’un poinçon et, de nouveau,
une étoile à huit branches.


Les mêmes symboles et les mêmes couleurs que l’on trouve dans la Basilique de Collemaggio, qui elle aussi cèle « un secret » depuis des siècles :




> Le secret des TROIS > 888 <

qui ouvre la Voie à un parcours initiatique, comme le dévoile Eddy Seferian, un médium arménien, en racontant l’expérience que nous avons vécue en septembre 2007.

> Le parcours initiatique d’Eddy <

Une expérience qui m’a définitivement convaincu que « le temple maçonnique » avait été « créé » par les mêmes fondateurs, pour les mêmes buts.

> Collemaggio atelier et autodrome de l’esprit <


Il se trouve justement que ces lieux sont appelés « ateliers », car – en utilisant une métaphore – devraient y être régulés « les moteurs
», et augmentée leur puissance. Les moteurs ne sont autres que les « corps » de chacun des participants au rite. Avec l’augmentation progressive des tours, ils devraient s’habituer à supporter des régimes de plus en plus élevés, de façon à pouvoir affronter dans la vie profane des épreuves de plus en plus intenses et complexes.  Et pour ce faire ils nécessitent d’un « système moteur » en parfaite efficience et d’un conducteur expert, qui connaisse et respecte « les règles » du code de la vie que toute communauté sociale et religieuse a choisi pour elle ou imposé aux autres dans une période historique déterminée.

Entrer dans un lieu consacré et participer à un office religieux, selon les préceptes de son culte comporte pour celui qui y participe, en toute conscience et « à cœur ouvert », des expériences de nature et d’intensité différentes, qui influent non seulement sur le plan animique et spirituel mais aussi et surtout sur le plan éthique et comportemental. Le fidèle est stimulé à se défaire de sa tendance égotiste, à ne plus rester concentré exclusivement sur lui-même, mais à s’ouvrir à l’universel, une expérience porteuse de résultats même dans la sphère relationnelle. Pour employer une métaphore maçonnique, on entre « souillés » par les vices et les péché, et on sort « nettoyés », plus intègres, purifiés par l’immersion dans cette énergie plus subtile et plus pure.

Ce n’est donc pas un hasard si, avant d’entrer dans un Temple maçonnique, il est conseillé de se laver, de mettre les vêtements de la fête et de « laisser dehors les métaux », qui ne sont pas, comme beaucoup de « francs-maçons » le croient, des objets de métal ou autre chose, mais des > « pensées et actions profanes »

Il est en effet indispensable de faire toujours – comme les anciens Égyptiens et les chevaliers du Temple quand ils se préparaient avant de se mettre en marche - un profond et sincère examen de conscience du comportement qu’on adopte envers soi-même et envers autrui dans la période précédant la cérémonie sacrée à laquelle on s’apprête à participer. Nous devons voir de manière lucide et réfléchie le mal que nous avons fait ou les rancœurs qui couvent dans notre cœur, promettre de ne pas répéter nos fautes ou nos errements plus ou moins graves et de changer de mentalité et d’attitude dans le domaine éthique.

Ce qui est juste ou faux, c’est à la « sœur » et au « frère » de le décider en premier lieu, avec les valeurs et les principes de référence qui n’appartiennent qu’à lui, comme a essayé de conseiller Célestin V lorsqu’il a institué la cérémonie du Pardon, où – exactement comme les anciens Égyptiens – il invitait le pèlerin à purifier son corps et son esprit avant de franchir la porte de la Basilique de Collemaggio, comportement que devrait adopter tout « franc-maçon » à chaque fois qu’il s’apprête à entrer dans un « temple » pour participer aux travaux rituels.

Il serait donc correct et nécessaire de ne pas participer à cette cérémonie maçonnique particulière de façon superficielle et égoïste, car notre propre système atomique doit être parfaitement fonctionnant, comme tous les circuits électriques, qui ne sont autres que les systèmes nerveux, sanguin, respiratoire et intestinal, contrôlés par les organes > le cerveau, le cœur, le foie, l’estomac, le pancréas, l’intestin, les gonades >

qui remplissent chacun une tâche spécifique, à un rythme et à une vibration donnés. Il y a des siècles que les Indiens les ont indiqués comme les Chakras, capables, s’ils sont parfaitement fonctionnants, d’amener l’être humain aux plus hauts niveaux de vibration.

Si donc, après un sincère examen de conscience, on reconnaît que l’on n’est pas suffisamment prêt et disponible, il faudrait honnêtement, pour le bien commun, éviter de participer aux travaux rituels, comme à n’importe quelle cérémonie sacrée. Afin de ne pas contaminer l’atmosphère, mais surtout de ne pas empêcher aux participants de les exécuter avec l’intensité nécessaire pour affronter, en reprenant la métaphore liée à la « psychostasie » (la cérémonie de la pesée du cœur)


une véritable
« mort symbolique »
et une « renaissance à une nouvelle vie »
avec le > cœur < de plus en plus léger, comme celui d’un nouveau-né.



C’est
un travail d’auto conscience, qui, si appliqué correctement et constamment, a un effet psychologique et pratique indubitable. Et ces effets inconscients et presque toujours involontaires finissent inévitablement par influer sur le comportement personnel et relationnel de l’individu et du groupe dans lequel il évolue,







avec les
cœurs qui battent à l’unisson avec le cœur céleste.




La tâche essentielle de la Franc-maçonnerie devrait donc être de préparer les sœurs et les frères à rendre leur « cœur » de moins en moins lourd, de manière à pouvoir affronter le > cœur léger < n’importe quelle expérience positive ou négative mais surtout
>  l’épreuve décisive et toujours inattendue <.

Si ce comportement était accepté et pratiqué dans la vie de tous les jours par ceux que l’on considère comme < INITIÉS >, peut-être la Franc-maçonnerie, avec un > F < majuscule, pourrait-elle se réapproprier de ses significations ésotériques et initiatiques intimes et recommencer à jouer, comme autrefois, SON vrai RÔLE INITIATIQUE ainsi que éthique et formateur,  car < les sœurs > et < les frères >, comme cela a toujours été, se distingueraient dans la société comme des > points de repère < positifs et non plus négatifs, montrant -  dans les faits et dans les paroles -  qu’ils ont

un cœur léger comme > une plume

Cœur à Cœur

frère maçon .'. Giovanni Salvati

Un homme ne peut changer le monde
mais il peut diffuser
un message
qui peut changer le monde