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Les épingles du pallium papal – aspects mystiques et ésotériques

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Les épingles du pallium papal
aspects mystiques et ésotériques

La symbolique du pallium s’est enrichie avec les siècles.

Au début, le pallium avait une symbolique surtout ecclésiale. Pendant tout le premier millénaire elle indiquait la brebis qui s’était égarée et donc le pasteur qui portait la brebis sur l’épaule gauche.

Le pallium est un ancien symbole épiscopal tissé en pure laine. C’est un signe que les évêques romains portent depuis le IVe siècle pour symboliser le joug du Christ que le « Serviteur des serviteurs de Dieu », comme est appelé le Souverain pontife, porte sur ses épaules.
Le pallium des premiers siècles du christianisme était long et croisé sur l’épaule gauche. Il n’a plus été porté sous cette forme en Occident depuis le IXe siècle, comme sur tableau présent dans le Sacro Speco de Subiaco (caverne sacrée), datant de 1219 environ et représentant le pape Innocent III.
C’est le pallium que nous trouvons dans toute l’iconographie, sur toutes les mosaïques du premier millénaire, comme d’ailleurs l’image du Bon Pasteur dont « la brebis » est posée avec « la tête sur l’épaule droite », détail qui, comme nous le verrons, pourrait avoir un sens symbolique spécial sur la rotation de l’énergie terrestre pour s’élever vers l’énergie « divine ».

Par la suite la forme du pallium a changé. Il a cessé de représenter le symbole de la brebis égarée, après le premier millénaire, devenant un >Y< sur la personne qui le portait et prenant un autre sens symbolique

>Y<

comme celui attribué à saint Isidore de Séville,qui apparaît sur la Miniature du Codex167 –Xe siècle avec l’évêque saint Braulius de Saragosse.

Le «Y » indique au pasteur le bon « CHEMIN »
pour retrouver « la brebis égarée »

http://soscollemaggio.com/it/component/content/article/232-svelato-il-segreto-della-qyq-lalbero-oracolare-di-santisidoro.html

qui n’est autre que « son âme

Pallium qui est porté par le pape Jean-Paul II la nuit de Noël 1999 avec > l’épingle sur l’épaule gauche < dans une position inversée comme le veut une certaine tradition.

Mais cette occasion semble avoir été la seule où l’épingle est portée par le pape Jean-Paul II avec cette forme particulière de pallium, pour indiquer la > VOIE < choisie par le guide spirituel des catholiques. Dans toutes les autres occasions le pape Wojtyla a toujours porté le pallium à croix noires.

Pallium qui a gardé un sens symbolique et mystique particulier. Le pallium est fait de laine d’agneau et signifie, comme on  l’a déjà précisé, « la brebis qui s’est égarée », tandis que les croix indiquent que « le Bon Pasteur » est toujours prêt à donner sa vie pour ses brebis.

Et donc le pallium a eu surtout un sens christologique : le Christ Bon Pasteur.

- Les croix ont pris le sens des plaies du Seigneur.

-  Les épingles ont pris le sens des trois clous de la crucifixion.

Le pallium traditionnel est décoré avec 6 croix noires en soie.

Le pallium est une relique de seconde classe, qui est remise par le pape aux archevêques métropolitains la veille de la solennité des saints Pierre et Paul (c’est-à-dire le 28 juin).

Les pallia sacrés sont confectionnés avec la laine de deux agneaux blancs élevés par les religieuses du couvent romain de saint-Laurent-à-Panisperna. Les agneaux sont ensuite offerts au pape par les religieux de l’ordre des chanoines réguliers du Latran, qui servent la basilique Sainte-Agnès-hors-les-murs, où sont conservées dans la crypte les reliques de la sainte avec celle de sainte Émérentienne. Dans l’iconographie traditionnelle la figure de la sainte romaine se distingue d’ailleurs immédiatement par l’agneau qui l’accompagne.

Les agneaux sont laissés aux soins des religieuses, qui les tondent pendant la Semaine sainte. La tonte est purement symbolique car la laine des deux agneaux n’est jamais suffisante pour tisser tous les pallia demandés. Elle est donc mélangée avec la laine d’autres agneaux.

Les agneaux sont bénis dans la basilique Sainte-Agnès le 21 janvier, jour où se commémore la mort violente de la martyre romaine, en 350 environ dans le Circus Agonalis,  l’actuelle Piazza Navona, où elle fut exposée et son cou fut transpercé d’un coup d’épée à la manière dont on tue les agneaux. C’est le lieu où se dresse aujourd’hui la crypte qui est lui est dédiée. Le pape bénit les agneaux, symbole traditionnel de la sainte, et leur laine servira pour confectionner le pallium.

Dans la crypte est en effet représentée la sainte avec deux papes, qui portent l’un et l’autre le pallium dans la forme de l’époque archaïque.

Les nouveaux pallia sont placés sur le cercueil contenant la dépouille de l’apôtre Pierre sous le maître hôtel dans la basilique Saint-Pierre à Rome, avant d’être distribués aux archevêques. Ainsi la puissance et l’esprit qui émanent des restes de l’apôtre Pierre peuvent-ils descendre sur les nouveaux pallia.

C’est sûrement là une des raisons qui ont induit d’abord Benoît XVI à choisir au moment de son intronisation > la forme ancienne du pallium < porté par saint Apollinaire et par Innocent III.

Dans une interview donnée à Radio Vatican le 23 avril 2005 aux journalistes accrédités dans la salle de presse du Saint-Siège, Mgr Valenziano a tenu à mettre en exergue qu’avec cette cérémonie solennelle, à l’aube officielle de son ministère, Benoît XVI avait décidé de mettre l'accent sur la > dimension pétrinienne < qu’il voulait donner au rôle qu’il s’apprêtait à jouer, de Pasteur de l’Église catholique.

Il a évoqué à cet égard les missions confiées par le Christ ressuscité à Simon de Bethsaïda, qui crut en la parole de Jésus et tira le filet de la pêche miraculeuse. L’accent sur ces missions est donné particulièrement par la détermination des lieux dans lesquels devaient se dérouler les rites d’intronisation, mais surtout par les deux symboles,

> le pallium < et > la bague <

choisis par le pape Ratzinger en tant que direct successeur de Pierre.

Le changement dans la forme du pallium et le nombre des croix

Le pallium traditionnel a été porté pendant les trois premières années de pontificat pour être ensuite remplacé par un pallium semblable à celui utilisé précédemment par les autres Souverains Pontifes.

Dès le début du pontificat ce pallium – toujours selon Mgr Valenziano - plutôt gênant et encombrant, a présenté des problèmes pratiques. Par conséquent, à l’occasion de la Messe du 29 juin 2008 (solennité des saints Pierre et Paul), le Souverain Pontife a recommencé à porter un pallium en « Y » semblable à celui utilisé normalement par les archevêques métropolitains, mais d’une forme plus large et plus longue et avec de nouveau > 6 croix rouges >, en regard des > 5 < précédentes du pallium archaïque choisi pour le jour de son intronisation.



Depuis le 29 juin 2008 la forme du pallium que revêt Benoît XVI pour les célébrations liturgiques solennelles n’est plus la même. Celui choisi par le pape pour la messe des saints Pierre et Paul est en effet circulaire et fermé, avec les deux pendants au milieu de la poitrine et du dos. Modèle déjà reproduit, étrangement, à la base de ses armoiries, un
> signe de claivoyance <
cryptique, vu la nette rerssemblance avec le Pallium porté pour la première fois en juin 2008, comme s'il avait déjà "pressenti" son remplacement à la fin de la troisième année suivant son élection au saint-Siège.

Les pallia sont réalisés aussi bien avec les croix noires qu’avec les croix rouges, même si pour l’instant je n’ai pas réussi à déterminer à qui elles sont attribuées ni à quelle occasion.

Une chose est sûre, c’est que ce modèle de pallium avec les croix rouges brodées deux par deux sur chacune des trois bandes n’a jamais été utilisé par Benoît XVI, qui en a fait réaliser
> un exemplaire unique <

Pallium complètement différent dans la > forme des croix < (quatre triangles équilatéraux rouges), non plus en trois pièces séparées à unir entre elles, mais en une > unique pièce circulaire < avec deux pendants, un sur la poitrine et l’autre sur le dos.

Un autre détail qui doit avoir un > sens symbolique numérique bien précis <, les « croix » d’un rouge vif comme celui de l’écurie de course Ferrari. Ce ne sont plus deux croix de Malte qui sont brodées sur chacune des bandes de laine, mais > 4 < sur la bande circulaire et > une < seulement sur chacun des deux pendants. Réunies, elles forment > 6 pyramides rouges <,  correspondant à < trois octaèdres >.

Le pallium porté par les Souverains pontifes précédents, dont le dernier en date Wojtyla, est actuellement utilisé exclusivement par les archevêques métropolitains. Il est constitué d’une bande circulaire de laine d’agneau, large 6 cm, posée sur les épaules autour du cou du métropolite.

C’est le monastère de Sainte Cécile qui est chargé de tisser les pallia et en particulier le pallium papal. Deux croix pattées noires sont brodées sur chacune des trois bandes.

Les bandes de laine sont unies entre elles. On en fait passer deux dans celle légèrement courbée au centre, de manière à permettre de poser le pallium sur les épaules au-dessus de la chasuble et avec les deux pendants l’un devant et l’autre derrière, de sorte que – qu’il soit vu de face ou de derrière -  le parement rappelle la lettre

« Y»


À chaque croix (sur le devant, sous le cou, sur l’épaule gauche et sur l’épaule droite), il y a un petit nœud coulant, dans lequel sont glissées des épingles précieuses dites justement « épingles de pallium » ou aciculae, de leur nom latin.

Les épingles, ornées de bijoux, devraient toujours être tournées vers la droite pour celui qui regarde ou vers la gauche pour celui qui les porte,

mais Benoît XVI ne semble pas suivre ce rituel, s’exposant aux critiques de certains secteurs de la Curie et de certaines associations catholiques.

Mais cette position n’est en aucune façon obligatoire, car le rituel en prévoit de différentes, que le Souverain Pontife semble connaître, lui et très peu d’autres.

Les modèles des croix du pallium utilisées par les archevêques métropolitains sont tous identiques, mais dans quelques-uns les deux ganses où sont enfilées les épingles pour les tenir fixées sur le pallium ne sont pas à la même position.

Dans certains modèles > les ganses < sont toutes dans la même position, de façon à ce que les trois épingles soient enfilées > de gauche à droite <

Comme le confirme cette image de Benoît XVI avec le nouveau pallium.


Dans d’autres en revanche > les ganses de la croix placée sur l’épaule gauche sont inversées <, lorsque les épingles sont posées, en suivant un schéma bien précis sur la poitrine, sur l’épaule gauche sur le dos.

Dans le nouveau pallium utilisé par Benoît XVI > les ganses < dans lesquelles sont enfilées les épingles sont dans tous les cas toujours > trois <, même si on ne peut pas savoir s’il s’agit d’un choix purement couturier ou plutôt lié au sens symbolique du chiffre > 3<

Des trois épingles de 7 cm de longueur décorées avec des bijoux ornementaux, le pape  choisit personnellement la position, le sens (horaire et antihoraire), la qualité et la couleur des pierres, qui change tout le temps selon le type de cérémonie qu’il s’apprête à célébrer.

D’après les images réunies il semble que le pape Wojtyla suivait constamment > la rotation vers la gauche < conformément à une règle précise de l’ésotérisme mystique.

Tel que l’a indiqué entre autres Léonard de Vinci sur l’Homme de Vitruve, qui cache un message cryptique clair.

> L’épingle du milieu < à la hauteur de l’épaule gauche était toujours en position contraire < anti-horaire < par rapport aux deux autres, celle sur la poitrine et celle sur le dos.

Le pallium, orné de 6 croix noires, porté actuellement seulement par les archevêques métropolitains, était utilisé précédemment aussi par les papes jusqu’à l’avènement de Wojtyla, qui, dans quelques occasions, se servit d’épingles avec une croix rouge et au centre un brillant. Dans un premier temps, Benoît XVI aussi a utilisé cette épingle, mais seulement sur le pallium reçu au moment de son avènement au pontificat.

Pour une lecture cryptique correcte du message – qui a clairement des valeurs ésotériques - l’élément symbolique le plus intéressant est à chercher dans le choix, qui n’est certes pas fortuit, de l’épingle. Les deux papes, tout en utilisant des épingles identiques avec la croix rouge, ont décidé  de les porter dans la même position, mais > pas sur la même épaule <

Le pallium, en suivant une ligne de comportement liée à l’herméneutique, à la théologie et à la forme du magistère, porte dans chacune de ses parties un message hautement symbolique, qui même pour les spécialistes est particulièrement difficile à comprendre. Le pape Wojtyla avait choisi entre autres de porter trois épingles avec la croix rouge et « un seul brillant » situé au centre des deux rayons, qui évoque « la rose rouge » des « chevaliers Rose-Croix ». Le pape Ratzinger quant à lui,  quand il portait encore le premier pallium à cinq croix, a choisi dans une occasion spéciale  > une épingle avec croix rouge <, mais étrangement avec « quatre brillants » sur les quatre côtés de la croix. Des épingles enfilées devant sur la poitrine et dans le sens inverse, et qu’il ne semble plus avoir adoptées après avoir changé la coupe du pallium.

Mais Benoît XVI ne s’est pas limité à changer la position et la qualité des trois épingles d’or, il a modifié aussi (et surtout) le style et la forme du pallium et des croix.

Au début de son pontificat, Benoît XVI a choisi de porter un pallium ancien pendant de l’épaule gauche jusqu’au genou.

Il était brodé de cinq croix symbolisant les cinq plaies subies par Jésus-Christ durant la crucifixion, les plaies qui lui avaient été procurées sur la tête par la couronne d’épines, sur les mains et sur les pieds par les trois clous avec lesquels on l’avait attaché sur la croix et sur la poitrine par le coup de lance que lui avait donné le soldat romain Longin pour le tuer et faire cesser ses atroces souffrances.

Pour des raisons pratiques, affirme-t-on dans la curie pontificale, le 29 juin 2008 le pape a renoncé au vieux pallium, qu’il a offert ensuite au pape Célestin V.

Par la suite, Benoît XVI a décidé de se servir d’un autre modèle avec des pierres dures de qualité et de couleurs différentes.

Le pallium passe de la coupe linéaire à la coupe annulaire. Le premier était en effet enroulé autour du corps, tandis que celui-ci s’enfile par le haut.  Le choix et la forme des > croix < restent sans aucun doute plus significatifs.

Elles sont de nouveau > 6 <, d’un rouge plus vif que celui des > 5 < précédentes, brodées sur le pallium de coupe plus ancienne, mais surtout, détail qui n’est absolument pas insignifiant,

> parfaitement identiques <

à celle qui sur les armoiries de la franc-maçonnerie écossaise indique le 30e Grand Élu Chevalier Kadosh, chevalier de l’aigle blanc et noir.


Le Kadosh est le « saint », le « pur » qui a franchi le seuil de l’initiation suprême, portant aux extrêmes conséquences le thème du détachement de tout facteur de conditionnement psychologique, spirituel, philosophique.

Il reste à vérifier quels ont été les motifs symboliques et ésotériques qui ont convaincu Benoît XVI à changer le style du pallium, en lui faisant prendre une forme circulaire plus large (9 cm) et plus longue, et avec 6 croix rouges, contre les 6 noires précédentes.

Cette distinction reste vraiment diffacilement compréhensible, et surtout le motif qui l’a convaincu à ne plus porter > un pallium en « Y » < semblable à celui utilisé couramment par les archevêques métropolitains et par les papes qui l'avaient précédé.

Le vieux pallium à croix noires et celui à croix rouges porté par le pape Jean-Paul II la veille de Noël de1999 ont en effet tous les deux un > Y < devant et l’autre derrière, ce qui indique que le Pasteur sait toujours quel sentier prendre pour retrouver la brebis noire, celle qui s’est égarée.

La décision de Benoît XVI de remplacer le pallium avec 5 croix rouges qu’il portait au moment de son avènement au trône pontifical suscite elle aussi autant de perplexités.


Tous ces changements montrent que le nouveau Souverain pontife a décidé d’aller dans une direction différente, plus ésotérique et mystique

où s’invertissent les pôles énergétiques :
l’esprit, avec un mouvement en spirale anti-horaire,
comme le mouvement cosmique, peut ainsi s’élever
progressivement d’octave en octave jusqu’au ciel infini, en contact direct avec Dieu.

 


Pour accéder à ce niveau il est nécessaire de placer les épingles
de façon à >< inverser le sens de l'énergie>< lorsque la cérémonie l’exige.

Sauf l’épingle > postérieure < qui est toujours tournée dans le même sens que celle placée sur la poitrine.

Elles suivent très probablement 

> un schéma <

lié à des traditions très anciennes, comme la tradition celtique, représentée ici dans cette croix, elle aussi composée de

> quatre triangles équilatéraux<


La croix celtique rappelle le symbole du triskell (ou triskelês) (du grec tris-kelês = 3 jambes), qui représente  la cyclicité cosmique.

Elle reproduit graphiquement les 3 phases solaires (l’aube, midi, le coucher du soleil).

Ses 3 branches tournent > dans le sens horaire et anti-horaire <.

Mais sa symbolique, chez les Celtes, est variée. Elle a survécu même après la christianisation, à travers l’adoption de la valeur de la Trinité :

> les 3 âges de l’homme (enfance, maturité, vieillesse)
> les 3 natures de la divinité (humaine, animale, végétale)
> les 3 aspects de la déesse (mère, fille, sœur)

> les 3 éléments du monde : la terre<> vert (représenté par le sanglier pour les Celtes), l’eau<> bleu (= poisson), l’air <> jaune (= dragon), qui avec leur mouvement représentent le 4e élément (le feu), normalement résumé dans le cercle qui encadre le triskell.

On pourrait ajouter à ceci toutes les autres valeurs qu’ont attribué au > chiffre 3 < les cultures du monde entier (mère-père-fils, soleil-lune-terre, … ) et probablement les Celtes avaient-ils comme base symbolique du triskell beaucoup d’autres catégories triples.

Mais pour ce qui est de notre recherche, nous devons comprendre pourquoi le Souverain pontife place son triskell – si de triskell il s’agit – vers la gauche ??

Il semble en effet qu’il suit la même approche mystique et ésotérique que les (prêtres) druides.

< Triskell en Vaticano >


Mais il entre en jeu – nous en sommes convaincus – également la conception métaphysique platonicienne et pythagoricienne sur le sens symbolique et ésotérique des 5 polyèdres et au cube de métatron.

Il existe aussi probablement, en ce qui concerne les pierres ornementales, un lien étroit avec les > 12 pierres < placées sur le « Pectoral d’Aaron », pierres utilisées dans les rituels, aux propriétés magiques et peut-être thaumaturgiques. Ce n’est pas un hasard si elles sont rappelées également dans l'Apocalypse, où l’on parle de ces mêmes pierres, utilisées pour la construction de la « Jérusalem céleste ».

Plusieurs questionnements se posent inévitablement !!??

1) Pourquoi Benoît XVI a-t-il choisi expressément de ne plus reprendre la forme en > Y < pour son nouveau pallium, forme qu’il a maintenue au contraire pour le pallium porté par les archevêques métropolitains ?

2) Les 5  croix rouges du pallium précédent voulaient représenter les 5 plaies de Jésus crucifié. Quel est le sens des 6 croix rouges, vu que Benoît XVI a décidé de changer également < le bâton pastoral > en choisissant celui de Pie IX avec la croix grecque en or, éliminant le crucifix d’argent ?

3) Pourquoi a-t-il choisi la > croix rouge < qui sur les armoiries de la franc-maçonnerie écossaise indique le 30e Grand Élu Chevalier Kadosh, chevalier de l’aigle blanc et noir ?

4) Pourquoi a-t-il choisi > trois épingles en or < en forme d’épée et non plus, conformément à la tradition, en forme de simple « clou » de la crucifixion, en changeant la position, le sens (horaire et anti-horaire), la qualité et la couleur des pierres, qui varie continuellement selon la cérémonie qu’il s’apprête à célébrer ?

5) Quel sens symbolique a la couleur et la qualité des > trois pierres < ornementales : chrysopaze (verte), cordiérite (bleue) et topaze (jaune) ?

6) Le choix est-il lié aux 4 éléments > l’eau<  >  le feu <  > l’air<  > la terre < ?

7) Avec quel critère les garde-t-il unis entre eux ?

8) En quelles occasions choisit-il parmi les pierres ornementales des trois épingles de porter un seul élément comme « l'eau » ou « le feu » ?

9) Ce choix peut-il être lié aux > énergies < des différents chakras ?

10) Y a-t-il un rapport, pas seulement symbolique et mystique, avec l’énergie des 6 croix rouges et les six pyramides qui se forment en unissant entre eux les « 4 triangles équilatéraux » dont chaque « croix » est composée ?

11) Le pallium représente-t-il peut-être  > un talisman <, un > cercle magique < ?


Comme dans le « Faust » de Goethe.

Le Cercle magique est utilisé dans les rituels pour réveiller l’énergie, pour l’accumuler ou la disperser.

Le Cercle magique permet de concentrer les énergies et donc d’élever le pouvoir individuel et/ou collectif.

Mais aussi la capacité d’éloigner > les énergies négatives < non désirées, en faisant entrer seulement les énergies évoquées.


Ces techniques, une fois apprises, permettent de faire circuler l'énergie

> dans le sens horaire et anti-horaire <

permettant d’atteindre des niveaux de conscience de plus en plus élevés

Exactement comme cela se vérifie à l’intérieur de la Basilique de Collemaggio, qui cache

« Le Secret des Trois 888 »

De façon à voler doucement vers le ciel infini, poussé par le souffle divin et par la musique des sphères célestes.

De cœur à cœur



Me Giovanni Salvati


Un homme ne peut pas changer le monde

mais il peut diffuser
un message

qui peut changer le monde